Cette année marque le 40e anniversaire des débuts de Vardan Hovanissian comme musicien professionnel au sein de l’Ensemble national de musique folklorique d’Arménie. Pour célébrer cet événement, il a réuni un quintet exceptionnel de musiciens arméniens pour un concert unique : Arcadi Bogossian au tar (luth à long manche), Narine Hakobyan au kanoun (dulcimer), Yervand Hakobyan au kamanche (violon pointu) et Marat Jeremyan au dhol (percussions).
Depuis sa découverte du duduk grâce à son mentor Khachik Khachatryan, Vardan Hovanissian est devenu l’un des plus talentueux ambassadeurs de cet instrument ancestral à anche double datant du dont les sonorités mélancoliques et chaleureuses sont au cœur de l’âme de la musique arménienne. Il est d’ailleurs de plus en plus apprécié par les publics du monde entier.
Profondément ancré dans la musique traditionnelle arménienne, Vardan Hovanissian tisse naturellement des liens avec les musiques de pays voisins, comme la Turquie et la Syrie, ainsi qu’avec d’autres influences folk et jazz européennes, notamment Arax, au sein d’un duo avec Emre Gültekin, la chanteuse séfarade Yasmin Levy et le joueur de oud marocain Driss El Maloumi. Préparez-vous à une soirée surprenante en compagnie de l’un des musiciens les plus impressionnants de notre pays.
Artistes:
Vardan Hovanissian: doudouk
Arcadi Bogossian: tar
Narine Hakobyan: qanun
Yervand Hakobyan: kamanche
Marat Jeremyan: dhol
Cercle Royal Gaulois
Il faut être ambassadeur, magistrat, académicien ou chef d’entreprise pour franchir le seuil du Cercle Royal Gaulois, Artistique et Littéraire. Ou, le temps d’une soirée, détenir un billet pour le Hide & Seek Festival. Au cœur du Parc Royal de Bruxelles, derrière une façade que vous n’avez probablement jamais osé franchir, se cache l’un des clubs privés les plus discrets de la capitale.
Depuis 1847, on y cultive l’art de bien parler et de bien manger. Et ce n’est pas les repas du mardi soir qui diront le contraire. Depuis cinquante ans, plusieurs dizaines de membres se retrouvent autour d’une même table. L’un d’eux a composé le menu. Un autre est chargé de le commenter avec esprit, et parfois, un soupçon de mauvaise foi. L’amitié l’emporte toujours sur la critique.
Mais le Cerle ne se résume pas qu’aux dîners. Conférences, débats, vernissages, concerts, galas diplomatiques : être invité à la tribune du Gaulois est une consécration que les plus grands artistes, conférenciers et chefs d’État ne refusent pas. Ici, ça pense, ça discute, ça écoute, ça applaudit. Et puis il y a tout ce qui se passe hors les murs.
Le Cercle, ce n’est pas que des salons : c’est aussi du golf, des voitures anciennes, de la chasse, du tir aux clays, de la voile, de la moto. Des passions partagées, des voyages à la découverte d’un terroir, d’une ville, d’un pays. Sans oublier la bibliothèque de cinq mille volumes pour les soirs plus calmes, remplie d’ouvrages sur l’histoire, la politique, la diplomatie ou de romans qui ont marqué leur époque.
C’est dans la salle des Caryatides que le concert aura lieu. Un chef-d’œuvre du néo-classique bruxellois, achevé en 1821, surplombé par deux balcons. Le temps d’une soirée, pénétrez dans un lieu emblématique de Bruxelles qui conjugue convivialité et raffinement.

© Cercle Royal Gaulois
